Sédation Ou Analgésie ... - Medistanbul

La sédation c'est une pratique de routine c'est t'a dire en gros c'est quelque chose de fréquent, d'important donc il ne faut pas avoir peur.

analgésie

Sédation ou analgésie ?

Plutôt analgésie-sédation

Toute les experts pour une recommandation sont d'accord pour dire que l'analgésie dans cet affaire doit être la priorité que la douleur doit être évaluée et moins de douleur c'est moins de sédation et donc peut-être moins d'effets secondaires et de toxicité et enfin qu'ils faut prévenir aussi le phénomène de Délirium qu'est une complication on va dire à du ces jours en réanimation que celui-ci probablement associé à la morbidité voir à la mortalité.

La sédation est utilisée dont le but de réduire la détresse respiratoire et favoriser l'adaptation à la VM, par ailleurs la sédation permet de réduire la consommation d'O2 et la production de CO2 (en état de chocs).enfin chez les patients cérébro-lésés protégé le cerveau (œdème, ischémie) et puis de façon évidente on a peut-être moins conscience c'est réduire l'anxiété.

La sédation est très utilisée dans les services de réanimation et par les médecins du SAMU, elle permet au patient de supporter et de ne pas avoir conscience de ce qui arrive pendant un laps de temps. De plus certaines pathologies (comme un état de mal épileptique/convulsif) nécessitant  une sédation pour mettre fin aux symptômes.

À l'aide de médicaments

On parle de sédation palliative lorsque le patient commence à perdre sa conscience à l'aide de médicaments afin de soulager le fardeau et la douleur. Les médecins parlent dans ce cas de sédation palliative continue ou profonde.

La sédation palliative peut être profonde ou légère. En cas de sédation légère, le patient peut sembler dormir par contre il peut parler et toucher les choses.

En cas de sédation profonde, le patient dort totalement, il peut faire aucune action. 

Critères médicaux

Quand  le médecin n’arrive pas à diminuer l'état de conscience du patient, il faut que la situation remplisse un certain nombre de critères (médicaux), Il faut notamment qu'il n'y ait plus aucune autre manière de traiter les gémissements, et le médecin doit estimer que le décès est proche (une à deux semaines).

Forme brève

La sédation continue ou profonde, il existe également une forme brève de sédation palliative. Dans ce cas, le médecin met le patient en sommeil pendant quelques heures (en journée ou la nuit). On discutera  généralement dans ce cas de « sommeil » ou de « time-out ». Cette forme de sédation palliative peut apporter à rendre le patient  de la mort (plus) supportable.

Composition de sédation

composition du sedation

Généralement la sédation est acquise  par des médicaments de la classe des hypnotiques. Qu’ils  sont (midazolam, lorazepam, bromazepam). N’oublions jamais le propofol, la kétamine ou le thiopental.

Dans la pratique quotidienne, c’est rare de dissocier la sédation de l'analgésie qui est la prise en charge de la composante douloureuse. L'analgésie est un ensemble des médicaments dérivés de la morphine : rémifentanil, sufentanil, alfentanil, fentanyl.

Thérapeutiques médicamenteuses recommandées

Le midazolam

  • C’est un médicament à choix pour la sédation en phase terminale pour détresse :
  • Par son accommodation et réversibilité (demi-vie courte de 2 à 4h)
  • Par sa marge de sécurité thérapeutique (effet sédatif 20 à 60 minutes selon la posologie)
  • Par sa facilité d’emploi (IV ou SC) et son coût minimal

Le propofol

Il pose de nombreux problèmes d’utilisation :

  • Voie IV stricte de préférence centrale
  • Volume d’administration important nécessitant des manipulations fréquentes
  • Dépression respiratoire et cardio-circulatoire
  • Délai de conservation de 12h après ouverture

Les barbituriques

  • Non recommandés.

Les neuroleptiques

  • Indication spécifique pour les syndromes d’agitation terminale.
  • Modalités pratiques de la sédation

Un nombre important  de question sont poses concernant  la sédation, pour garantir une démarche cohérente entre la visée éthique et la mise en application de décision prise.

Complications

sedation

Des contraintes  respiratoires, l'hypotension et l'apnée sont des complications fréquentes de la sédation.

Principe généraux

L'anesthésie et à la réanimation : prise en charge péri-opératoire (avant, pendant et après l'opération chirurgicale) des patients. Cette prise en charge globale repose sur une évaluation préopératoire. Lors de l'intervention, l'anesthésiste va admonester la douleur par l'utilisation d'antalgiques, éventuellement sédater le malade (pour éviter toute mémorisation) à l'aide d'hypnotiques et dans certains cas relâcher l'ensemble de ses muscles à l'aide de curares. Il s'agit alors d'une anesthésie générale.

L’anesthésie régionale consiste à n'endormir qu'une partie du corps (bras, jambe, région sous ombilicale) pour permettre chez un patient fringant  de réaliser une intervention chirurgicale limitée à la région bloquée (anesthésiée).

Pendant les interventions chirurgicales, le confort du patient et le bon déroulement de l'opération sont assurés de façon excellente  grâce à l'anesthésie,  et ce sont d'abord les dentistes qui, soulagèrent efficacement leurs contemporains. On parle alors d'anesthésie thérapeutique, et elle peut être générale, régionale ou locale.

Objectifs

Le plus important c’est  supprimer  la douleur et protéger l'opéré des perturbations physiologiques induites par l'acte chirurgical. Le patient subit trois phases successives:

Supporter la douleur, ou analgésie;

Sommeil, ou narcose;

Absence du réflexes et relâchement musculaire facilitant le travail du chirurgien.

Lorsque l'anesthésie commence à disparaitre, le patient repasse automatiquement par la deuxième puis par la première phase; enfin, il reprend conscience et ne se souvient de rien. Cette aphasie postopératoire est en partie due à l’administration des médicaments précédant l'intervention.

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